Nouvelle rubrique destinée à vous informer des actions du Bureau.

Le RIB du compte promo :


Libellé : Association Promotion Plateau des Glières
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Les voeux 2017 du Bureau


Vœux 2017

 

Le moment est venu de sacrifier à la tradition des vœux, mais auparavant jetons un dernier regard sur l’année écoulée.

Cette année 2016 aura été une bonne année pour notre association, la meilleure preuve en étant une fois encore la très belle réussite de notre rencontre annuelle à Pau fin septembre. Le plaisir que nous avons tous à nous retrouver est une évidence, nous étions près de 90, parmi lesquels Madame Monlouis et son fils, et l’investissement et le cœur mis par les organisateurs pour que la fête soit belle sont le meilleur révélateur de la bonne santé de notre association. Merci encore à Geneviève et Claude Drancé, à Gisèle et Jean-Claude Decomble ainsi qu'à Geneviève et Hubert Bargetzi.

Merci aussi à Michèle Legras de nous avoir autorisés à organiser notre petite cérémonie du souvenir autour de la tombe de Jean-Paul. Ce fut un moment de très grande émotion, de ceux dont on garde un souvenir impérissable et chanter "La Prière" en un tel lieu, dans de telles circonstances, nous a donné à tous le frisson et pour bon nombre, beaucoup plus que des frissons, le seul fait de l’évoquer faisant remonter des émotions que les mots sont impuissants à décrire.

Il y a eu aussi, au cours de cette année 2016, quelques occasions d’éprouver des sentiments de peine et de grande tristesse. Ce furent les décès de Michel Limousin et Michel Coeurjoly et, il y a peu, le drame qu’a vécu Bernard Lutz avec la cruelle disparition de son épouse. Nos affectueuses pensées vont vers eux et leur familles au moment de former des vœux pour l’année à venir.
Ce sont hélas, des moments bien douloureux à vivre auxquels nous allons continuer à être confrontés dans les années qui viennent. Le poids des ans se fait sentir pour tous, avec plus ou moins d’acuité cependant, et nous ne pouvons qu’apporter notre soutien et assurer de notre solidarité et de notre indéfectible amitié ceux qui y sont aujourd’hui douloureusement confrontés. Je sais que pour un certain nombre d’entre nous, un dur combat contre la maladie est engagé et qu’ils font preuve d’un grand courage. Qu’ils sachent que nous ne les oublions pas dans cette lutte et que leur situation de faiblesse les rend encore plus chers à nos coeurs.  

 

Pour l’année à venir, ce sont donc François Cristofani, Raymond Alentado et Pierre Valot qui vont être à la manoeuvre à Agay-Roches-Rouges et les talents d’organisateur de François sont tels que le dossier est déjà très avancé et même plus encore. A un point tel qu’il est déjà au travail sur 2018, avec la probable concrétisation de son voeu de nous faire visiter et aimer sa chère Corse.

Nous en serions aujourd’hui à 28 participants, auxquels pourraient se joindre quelques camarades de la «Souvenir de Napoléon» occasion rêvée pour eux d’aller sur l’île natale de celui qui a donné son nom à leur promotion.
Comme je l’ai déjà dit, ce voyage «Découverte de la Corse» sur une petite semaine, ne se substitue pas à notre rencontre annuelle qui aura lieu comme d’habitude en septembre 2018, en un lieu qu’il nous faudra choisir au plus tard en septembre 2017 à Agay-Roches-Rouges.

 
Place à 2017 maintenant. Au nom du bureau, je vous souhaite à toutes et à tous santé et bonheur pour cette année nouvelle.Santé car c’est le bien le plus précieux et il conditionne tout le reste.Bonheur, mais ce n’est pas quelque chose que l’on peut donner à ceux qui n’ont pas la volonté personnelle de l’obtenir. C’est à chacun de se fabriquer son propre bonheur en prenant conscience des moments heureux qu’il a contribué à créer et qu’il est ensuite amené à vivre, mais vous me voyez certainement venir, nos réunions promo annuelles font partie de ces petits moments constitutifs du  bonheur que nous recherchons tous.
C’est pour moi une intime conviction.
Si pour terminer je puis former un vœu personnel, dont je ne doute pas que vous êtes nombreux à le partager, c’est celui de voir Jean Blanchard ne pas quitter le navire en septembre prochain. Nous sommes trop habitués à lui et nous avons besoin de lui. Danièle aussi a besoin de lui je le sais, mais son cœur généreux fera qu’elle acceptera de le partager avec nous encore quelques années. C’est en tout cas le vœu que je forme et si par malheur ce ne devait pas être le cas, nous serions confrontés à un grave problème en septembre 2017. Je sais bien que tout problème finit par trouver sa solution mais il en est que je préfère ne pas imaginer aujourd’hui. Réfléchissez-y cependant.
D. Uguen










Les voeux 2016 du Bureau


Voici qu’arrive enfin 2016

 

Pas trop tôt penseront certains après tous ces événements tragiques que 2015 nous a fait vivre, en France et dans le monde, avec ce déferlement de sauvagerie inouïe dont naïvement, nous avions fini par nous croire définitivement à l’abri tant notre belle civilisation avait su rayonner et impressionner le reste du monde, désireux de parvenir un jour à nous égaler.

Hélas, c’est en notre sein qu’ont été engendrés des monstres et nous en sommes stupéfaits. Comment de telles horreurs ont-t-elles été possibles? Je n’en dirai pas plus, chacun restant libre de sa propre analyse et libre de l’exprimer.

Permettez-moi cependant de former le voeu qu’en 2016 nous soyons préservés de telles nouvelles horreurs mais en la matière, et pour de longues années encore, je crains qu’il ne s’agisse hélas que de voeux pieux.

 

Revenons donc à des considérations moins extrêmes et parlons plutôt de notre association. Nous avons eu aussi notre drame au cours de cette année, sans que puisse cette fois être cherchée la responsabilité de quiconque.

Notre camarade Michel Roselé, un fidèle d’entre les fidèles, nous a quitté en juin dernier. Ce serait  mentir de dire que ce fut une très grande surprise tant nous avons pu suivre l’évolution inexorable de la terrible maladie qui l’a emporté.

Je le revois encore à Arromanches, assistant aux cérémonies depuis un balcon proche de la mairie, balcon que Gérard Legout avait su lui trouver pour qu’il n’ait pas à rester debout trop longtemps. Nous éprouvions tous une grande affection pour toi Michel et tu resteras à jamais parmi nous. Jeanine saura y veiller tant est grand son attachement à la promo.

Ce grand malheur a heureusement été un peu atténué par deux grandes joies qu’il n’est pas inutile de rappeler. Jean-Claude Blache, après des années de grande souffrance, a eu la force de nous rejoindre. Nous lui en sommes reconnaissants et nous l’avons accueilli à « la Grande Garenne » avec un immense bonheur. Je suis sûr qu’il a retrouvé parmi nous un peu de réconfort et cette solidarité et cette chaleur humaine  qui sont les seules raisons d’exister de notre association.

C’est aussi grâce à la ténacité de Jean Blanchard que nous avons pu retrouver un camarade pour lequel l’évocation du plateau des glières n’était pas la préoccupation première, car synonyme de souvenirs qu’il était peu désireux de voir resurgir. Et bien, divine surprise, c’est très favorablement que Daniel Planchette a répondu à notre sollicitation. Comme quoi il est des moments vécus en commun qui, quels qu’ils aient pu être, nous imprègnent au plus profond de nous-mêmes et de façon indélébile.

Après ces quelques rappels, j’en viens aux traditionnels voeux de fêtes de fin d’année et de nouvel an. C’est tout le bureau promo, qui forme pour vous et tous vos proches, des vœux très sincères de santé, prospérité, bonheur pour l’année 2016.

La santé, si importante bien sûr et qui conditionne tout le reste. Que nos camarades, dont nous savons qu’elle leur fait défaut en ce moment et qui luttent avec dignité et courage, aient l’assurance qu’ils sont l’objet de nos plus affectueuses pensées.

 

C’est en 2016 aussi que nous nous retrouverons, nombreux je le souhaite, à Pau fin septembre, pour un week-end chaleureux que Claude Drancé et Jean-Claude Decomble et leurs épouses ont déjà « peaufinés » dans les moindres détails. Merci à eux et encore bonne année à tous.

Le bureau promo.

 







Compte rendu des obsèques de Michel ROSELÉ


Nous étions 22 ce mardi 16 juin 2015, en l'église Saint Sernin de Villeneuve-sur-Lot, pour un dernier hommage rendu à notre camarade Michel Roselé.

La messe fut sobre, émouvante et, signe du destin, c'est un prêtre camerounais, colosse de près de 2 mètres, qui officia, ému à l'idée d'accompagner vers le Seigneur un officier de l'armée française, colonial de surcroît, qui avait à plusieurs reprises servi dans cette Afrique qui devenait pour eux, un émouvant trait d'union.

En cette période de l'année où les absences du domicile sont nombreuses, ne serait-ce que pour des raisons de voyage, la promotion a su, pour ceux qui le pouvaient, se mobiliser et accompagner dignement Michel.

Il y avait certes des têtes connues, fidèles de nos rencontres, mais aussi des camarades moins souvent présents et même un camarade venu nous rejoindre pour la première fois et auquel j'adresse, avec mes sincères remerciements, un très amical salut.

La lecture de l'éloge funèbre de Michel a constitué bien entendu un moment fort de la cérémonie mais la charge affective fut à son comble lorsque fut entonnée la Prière, génératrice d'une immense émotion et, pour beaucoup, de larmes difficiles à réprimer. Michel y était très attaché. Il a eu une belle Prière et d'où il est, je suis sûr qu'il l'a chantée avec nous.

Adieu Michel, dès dimanche à La Grande Garenne nous la rechanterons pour toi et tous nos camarades disparus. L'émotion sera grande mais il faut aussi que notre rencontre soit, comme à l'habitude, amicale et joyeuse car c'est ainsi que tu l'aurais voulue.

Michel a ensuite été incinéré en fin d'après-midi à quelques kilomètres du lieu de la cérémonie.

Étaient présents à l'office religieux : Gaby et Raymond Alentado, François Cristofani, Jean-Pierre Ginestet, Pierre Valot, Clément Charrut, Gisèle et Raymond Kuntzmann, Richard Lauga, Jeannine et Gérard Mandine, Chantal et Hervé Neveu, Martine et Jacques Payré, Alain Galliot, Xavier Barassin, Jean-Pierre Rouanet, Sylvaine et Daniel Uguen, Mireille et Jacques Loubineau.












 Les voeux 2015 du Bureau


1970-2015

 

Cela fera 45 ans en juillet prochain que nous quittions la lande bretonne, et peut-être vous attendez-vous à ce que je me laisse aller aujourd’hui à beaucoup de nostalgie.

Il n’en sera rien, pas question de verser dans la mélancolie et les traditionnels regrets du temps qui passe, notre belle jeunesse envolée et il serait tellement facile de poursuivre.

Oh certes, les raisons d’être nostalgique ne manquent pas.

Nous avons vécu des moments de grand bonheur mais aussi, car la vie est ainsi faite, des moments de tristesse, de grande douleur voire de désespoir et ce sont ces moments qui sont souvent très présents dans nos mémoires car vécus récemment.

Je pense à tous ceux qui ont eu l’immense douleur de perdre un et parfois plusieurs proches, enfant, épouse ou époux, parents, famille au sens large.

Il faut alors pouvoir "faire son deuil" et si le temps reste l’élément déterminant pour le permettre, il est une période où les mots, les écrits, les sentiments, d’où qu’ils viennent et quels que soient ceux qui les expriment, sont impuissants car c’est l’incompréhension et la révolte qui dominent.

La raison est impuissante quand le cœur saigne mais peu à peu, pour chacun à son rythme, la cicatrisation finit par commencer et c’est alors que je me dis que notre association a toute sa raison d’être.

C’est alors que nous devons être là, bien présents, prêts à accueillir à nouveau et c’est de la plus grande importance.

Savoir, au moment où la vie va enfin reprendre le dessus, que nous ne sommes pas seuls, que nous pouvons être entourés de camarades heureux de notre présence, pouvoir se dire que, malgré nos différences, des mêmes valeurs nous unissent dans le respect de la personnalité de chacun et que ces épreuves terribles que la vie nous a imposées, des camarades les ont aussi vécues où les vivront à leur tour en ayant alors aussi besoin de ressentir autour d’eux ces sentiments de grande humanité.

C’est dans ces circonstances que notre association doit se révéler déterminante. Dieu sait pourtant si elle eut des débuts hésitants. Elle aurait même très bien pu ne jamais voir le jour mais heureusement, grâce à l’opiniâtreté de quelques camarades, il n’en a rien été et je m’en félicite, nous pouvons tous nous en féliciter.

Je suis très heureux, année après année depuis 2004, de tous vous retrouver, vous êtes devenus désormais beaucoup plus que des camarades, vous êtes tous, nous sommes tous des amis. 

Puisse 2015, à La Grande Garenne, permettre au plus grand nombre d’apporter à ceux qui après les épreuves auront la force de nous rejoindre, le témoignage de notre très amicale solidarité.

Je forme le vœu que ceux, si cruellement éprouvés par la vie ces dernières années, puissent enfin se décider à franchir le pas et à venir nous retrouver. Ceux, à la mémoire desquels ils veulent rester fidèles, en seraient très heureux j’en suis sûr car ce sont de vrais sentiments de bonheur que nous éprouvons lorsque nous sommes réunis, bonheur auquel nous ne manquons jamais d’associer ceux qui ne peuvent plus être des nôtres mais ne quitteront jamais nos mémoires et nos cœurs. 

Bonne et heureuse année à tous, bonne santé et que notre rencontre à La Grande Garenne en juin prochain soit pour tous un nouveau grand moment de bonheur.

 

PS : J’ai pensé, en écrivant ces quelques lignes, à Jean-Paul Legras, Heidi Zink, Geneviève Ginestet, Bruno de Chillaz, Annie Ricordel, Christiane Blache et Françoise Happe, et à leurs proches bien entendu.

D’autres camarades auraient aussi mérité être évoqués mais je me suis limité à ceux qui depuis 2004, font vivre notre association. S’ils veulent, ou leurs ayants-droit (pardon pour cette horrible expression mais je n’en vois pas d’autre),  nous rejoindre, ils nous feront une grande joie et en éprouveront une plus intense encore en retour !  




Arromanches 2014

Exceptionnel !

Ce fut exceptionnel et si j’utilise ce mot, c’est parce que la langue française ne m’en propose pas de plus fort. 

Comment exprimer, avec les mots justes, les émotions que tous nous avons ressenties, cette ferveur populaire indescriptible autour de tous ces vétérans, ferveur pleine de retenue cependant car, à l’admiration se mêlait un immense respect pour ces hommes dont le regard parfois embué de larmes, valait plus que n’importe quel discours.

Non il ne s’agissait pas de frime ni de paillettes mais de la vie, la vraie, celle qui ne peut exister et s’exprimer que dans un monde de liberté. Cette liberté qui nous est chère, c’est à ces vétérans que nous la devions et leur présence nous rappelait avec force  leurs milliers de camarades qui, animés des mêmes sentiments qu’eux défilant devant nous, avaient donné leur vie pour que renaisse cette liberté si exigeante en vies humaines pour être reconquise lorsqu’elle a été perdue.

Ce 70 ème anniversaire aura marqué durablement tous ceux qui ont eu le bonheur de pouvoir y participer.

Ceci n’a été possible que par la volonté d’un des nôtres, Gérard Legout, dont je ne dirai jamais assez combien il rayonnait de joie en voyant le bonheur qu’il nous procurait, nous permettant de vivre ces instants uniques qui jamais plus ne se reproduiront.

L’événement a été historique. C’est ainsi que je l’ai ressenti.

Qu’un officier de la promotion «Plateau des Glières» nous ait permis de le vivre, au prix d’un investissement total impliquant sa famille et même ses amis, m’inspire un sentiment d’immense fierté. Nous sommes honorés que Gérard Legout soit des nôtres.

Ce qu’il a fait pour nous jamais plus  ne pourra se reproduire avec une telle intensité.

 

Merci Gérard. 




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Les voeux 2014 du Bureau


10 ans, déjà !

10 ans !!! Qui l’eut cru ?

 

C’est en 2004, il y aura dix ans dans quelques semaines, grâce à l’opiniâtreté d’Alain Schantz, au moment où allaient avoir lieu les célébrations officielles du 60ème anniversaire des combats des Glières, que renaissait, on pourrait même dire naissait, l’association des officiers de la promotion Plateau des Glières.

Naissait, car le parcours depuis la sortie de Coët fut plutôt chaotique et mis à part l’élan de solidarité au moment du décès de l’épouse de Jean-Marie de Penfentenyo, pour apporter une aide financière à ceux auxquels incombait désormais la responsabilité de l’éducation de leurs cinq enfants, force est de reconnaître que les initiatives prises et les tentatives effectuées pour réunir les camarades de promo, ne recueillaient pas un grand succès.

Et puis il y eut 2004. Nous étions pour la plupart à la retraite. La promo allait-elle disparaître corps et biens, sombrer dans l’anonymat le plus complet, en était-ce définitivement fini de cette aventure commencée dans les landes bretonnes en 1969.

Tout portait à le redouter et pourtant ...le miracle eut lieu. 

Des organisateurs dévoués et totalement investis, les premiers furent Alain Schantz et Gilles Gamba,  secondés par Jacques Tiollier, d’abord à Annecy puis quelques semaines plus tard aux Glières, une cinquantaine de participants, et c’était parti.

Pour mémoire ce furent ensuite Arromanches déjà, La Grande Motte, Porquerolles, le Mont-Sainte-Odile, Bordeaux, Coëtquidan, Bourges, Rochefort, Monpazier avec à chaque fois de "gentils organisateurs" se dépensant sans compter pour notre grande satisfaction à tous, chacun essayant d’apporter le petit plus d’originalité marquant les esprits. Les effectifs, avec quelques variations, n’ont cessé de croître, pour dépasser largement la centaine à Coëtquidan par exemple, au point qu’il a fallu, pour des raisons d’organisation, instaurer, à titre exceptionnel il est vrai, un quota de participation pour Arromanches 2014.

Arromanches justement, parlons-en !

Il s’agira du soixante-dixième anniversaire du débarquement certes, mais aussi des combats des Glières. Gérard Legout, qui a déjà donné et de quelle manière, au titre d’Arromanches 2005, remet le couvert, au sens propre, pour nous concocter un inoubliable soixante-dixième et dixième anniversaire en mettant les petits plats dans les grands. Ce sera grandiose et restera assurément comme une réunion promo qui fera date. Heureux seront ceux qui auront le bonheur de pouvoir y participer.

Je n’oublie pas enfin que nous entrons dans la période des vœux et qu’il faut, comme il se doit, sacrifier à la tradition. Je le fais avec d’autant plus de plaisir que ces vœux sont empreints d’une grande sincérité. Vous êtes tous mes amis, nous sommes tous amis par le seul fait d’avoir partagé à un certain moment de notre vie un même idéal, celui de nos vingt ans, et nul n’y pourra jamais rien changer. Il n’y a qu'une promotion "Plateau des Glières", la nôtre et elle existera aussi longtemps que le dernier des cent quatre-vingt-huit que nous étions restera vivant.

Je forme donc le vœu que vous soyez tous très heureux pendant toutes les années qui nous restent à vivre, que la maladie et son cortège de souffrances vous épargne vous et vos proches. Je sais aussi que nombre de camarades se battent avec courage et que c’est parfois très difficile. Nous avons tous vécu le difficile combat de Jean-Paul Legras.

D’autres combats sont en cours ou ont lieu sans même que nous en ayons connaissance.

Tous les camarades disparus feront toujours partie de la «Plateau des Glières» et c’est avec une grande émotion que chaque année nous continuerons à évoquer leur mémoire. Où qu’ils puissent être, ils ne pourront qu’y être sensibles.

J’ai bien conscience en cette fin d’année, moi qui suis d’un caractère plutôt réservé, de me laisser un peu emporter et de sombrer dans le lyrisme, mais comme disait Blaise Pascal dans ses Pensées, "le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point" et pour cette année, j’aurai laissé le cœur avoir la parole....la raison n’étant cependant jamais bien loin !

 

Heureuse année à toutes et à tous.      



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Les voeux 2013 du Bureau


Déjà 2013 !

C’est donc le moment de sacrifier à la tradition des vœux, après avoir cependant jeté un regard sur l’année écoulée.

Cette année 2012 aura été une bonne année pour notre association, la meilleure preuve en étant une fois encore la pleine réussite de notre rencontre à Rochefort fin septembre. Le plaisir de tous nous retrouver est une évidence et l’investissement et le cœur mis par les organisateurs pour que la fête soit belle est le meilleur révélateur de la bonne santé de notre association. Merci encore à Xavier Barassin, Jacques Doireau et Alain Galliot (dans l’ordre alphabétique !)

Pour l’année à venir, ce sera donc Raymond Kuntzmann qui prendra seul à son compte cette lourde charge d’organisation mais ses talents sont tels que le dossier est déjà très avancé et même plus que cela encore. Merci à Gisèle et à lui par avance pour ce qui est déjà un moment très attendu et ne pourra être qu’une nouvelle réussite.

Il y a eu, hélas aussi, de mauvaises nouvelles en 2012. Jean-Paul Legras, malgré son immense courage, a fini par être emporté par la maladie et nous avons tous de très affectueuses pensées pour Michèle son épouse et ceux qui lui sont chers.

L’opiniâtreté de Jean Blanchard dans la recherche des camarades avec lesquels nous avons perdu le contact a permis aussi de découvrir que Jean-Claude Leclerc était décédé depuis plus d’une année déjà (novembre 2011 à Marseille). Nous évoquerons donc sa mémoire lors de notre traditionnelle cérémonie annuelle.

Place à 2013 maintenant. Au nom du bureau, je vous souhaite à toutes et à tous santé et bonheur pour cette année nouvelle.

Santé cela va de soi tant c’est le bien le plus précieux.

Bonheur, c’est déjà plus subjectif car les années passant, j’ai la conviction que le bonheur en tant que tel n’existe pas. Chacun se fabrique son propre bonheur en prenant conscience des moments heureux qu’il est amené à vivre, moments qu’il a contribué à créer et qui sont plus le fruit d’un investissement personnel que d’un don venu on ne sait d’où.

Avoir conscience des multiples petits bonheurs que nous sommes amenés à vivre, c’est cela le vrai bonheur et, mais vous me voyez certainement venir, nos réunions promo annuelles font partie de ces petits bonheurs constitutifs du grand bonheur.

C’est pour moi une intime conviction.

Bonne et heureuse année à tous.






Préparation de l'édition d'un numéro spécial de L'Epaulette


Mon cher Président, cher secrétaire de promotion,

La rédaction de L’Epaulette prépare un numéro spécial en couleurs, de 40 ou 48 pages, sur le cinquantenaire de l’Ecole militaire interarmes à partir des photos et des textes officiels publiés lors des différentes manifestations organisées à cette occasion et des archives détenues par l’association.

Afin de limiter les risques d’erreur dans la présentation des promotions je vous demande de bien vouloir adresser au siège, d’ici la fin Janvier prochain (le vendredi 27 serait la date idéale), un texte d’une dizaine de lignes sur l’origine historique et le choix du nom de votre promotion, ainsi  que les nombre d’élèves nommés officiers (Français et Etrangers) et de morts pour la France.

Par ailleurs , l’impression de ce numéro a un coût et, pour apprécier son montant, il est indispensable de connaitre avec précision le nombre d’exemplaires à tirer. Aussi, il vous est demandé de recenser au sein de votre promotion le nombre de personnes intéressées et la quantité de numéros à commander. Les adhérents à L’Epaulette vont en recevoir un premier exemplaire gratuitement – son prix et les frais d’envoi étant inclus dans leur cotisation annuelle. iI sera payant pour les officiers non adhérents à l’association. Son prix devrait se situer aux alentours de 7 euros, frais d’envoi compris et sa diffusion est prévue en première semaine du mois de mars.
La réponse est à fournir au siège de L’Epaulette avant le 15 février, date d’envoi de la maquette chez l’imprimeur.Le sommaire de ce numéro spécial est précisé dans la pièce jointe.Bien amicalement et avec mes meilleurs vœux à l’aube de cette nouvelle année.

Général (2S) Marc Delaunay, Délégué général de L’Epaulette



Les Voeux 2012 du Bureau


Il y a tout juste un an, à l’occasion des traditionnels voeux de nouvelle année, je vous rappelais la grande joie qu’avait été la nôtre à la lecture des paroles chaleureuses et très émouvantes dont nous avait gratifiés notre camarade Jean-Pierre Ginestet  à l’issue de notre réunion promo à Coëtquidan.

Il nous faisait part de sa satisfaction d’avoir le sentiment de faire partie d’une grande famille, d’y avoir toujours eu sa place et de s’y sentir désormais bien. Pour lui, comme pour nous, un sentiment de grand bonheur prévalait alors.

Aujourd’hui, c’est le malheur qui nous étreint, malheur d’autant plus grand qu’il nous paraît  à tous la pire des injustices. Nul n’ignore plus aujourd’hui le brutal accident de santé qui vient d’emporter Geneviève, sa fille aînée, à l’âge de 47 ans. On ne peut mourir à 47 ans comme cela, brutalement, sans préavis, sans signes avant-coureurs sans que cela ne provoque en nous un sentiment d’intense révolte, contenue certes car que faire d’autre, mais d’une extraordinaire intensité tant cela nous paraît incompréhensible, odieux et d’une criante injustice.

C’est pourtant ce que vivent aujourd’hui Victoire et Jean-Pierre qui, il y a un an, nous parlaient avec tant d’émotion du bonheur de nous avoir retrouvés. Je veux en notre nom à tous, leur dire qu’ils ne sont pas seuls à devoir supporter cette incommensurable peine. C’est toute la promo qui, en ces circonstances tragiques, veut prendre sa part du fardeau, espérant par là alléger un tant soit peu le leur.

Victoire et Jean-Pierre, nous sommes avec vous par la pensée, par la prière pour certains, par l’esprit pour d’autres, par le coeur pour tous car votre immense peine est et sera toujours aussi la nôtre.

Qu’il me soit permis malgré tout de former cependant quelques voeux à l’orée de cette année 2012. Je vous souhaite, le bureau promo vous souhaite, paix, bonheur, santé, sérénité face aux contrariétés de la vie, courage dans l’adversité, et l’inébranlable volonté de lutter pied à pied contre la maladie pour tous ceux qui doivent mener ce combat. Nul ne doit se sentir seul et abandonné face aux difficultés. Nous sommes là, solidaires, bienveillants, prêts à tout pour apporter aide et réconfort, autant que nous le pourrons.

Bonne et heureuse année à tous, que notre prochaine rencontre à Rochefort en septembre prochain soit à nouveau une pleine réussite, mais là-dessus aucun doute ! Xavier Barassin, Jacques Doireau et Alain Galliot ont déjà beaucoup travaillé et continuent à le faire. Le succès une fois encore sera au rendez-vous ! 





Les Voeux 2011 du Bureau


2011 est là. Voici venu  le moment, au nom du bureau promo, de vous adresser à tous des vœux très sincères de santé, de bonheur et de joies profondes, de celles que l’on ne peut ressentir qu’après avoir acquis l’expérience d’une vie qui a su nous apprendre à faire le tri entre l’éphémère et le durable, le superficiel et le sincère.

Je pense que nos réunions annuelles entrent dans cette catégorie des joies profondes et sincères et je n’en veux pour preuve que les quelques lignes très émouvantes que notre camarade Jean-Pierre Ginestet nous a écrites, après la dernière réunion promo, à la rubrique “A vous la parole” de notre site informatique.

Il est des phrases qui ne trompent pas. Elles sont criantes de sincérité et je reconnais qu’une émotion intense m’a submergé à leur lecture.

Si tout le travail de rassemblement que nous avons conduit ensemble, avec enthousiasme et opiniâtreté depuis 2004, n’avait eu pour seul fruit que ces quelques lignes, c’eut été déjà une grande satisfaction. Il y en a eu beaucoup d’autres évidemment, et il y en aura encore j’en suis sûr, mais j’ai souhaité aujourd’hui mettre en exergue ces phrases qui m’ont touché au plus profond de moi-même, et ce d’autant plus que je n’ai jamais eu le sentiment de faire partie du petit cercle des intimes du “ché”. Je sais maintenant, qu’avec beaucoup d’autres, nous faisons partie de ce cercle, un peu élargi certes, mais nous y sommes et très heureux d’y être. Comme quoi, il est des liens très forts qui se tissent, peu visibles souvent mais indéfectibles malgré tout.

A nos âges, les vœux de bonne santé vont de soi bien entendu mais ce n’est pas par dérision que j’écris cela. Je sais trop à quel point la vie peut devenir difficile lorsque nous en sommes, même partiellement, privés. Nos pensées affectueuses vont donc vers nos camarades dont nous savons qu’elle leur fait défaut en ce moment et qui luttent, avec courage et beaucoup de dignité. Qu’ils soient assurés de toute notre compassion et de notre soutien et notre joie est grande lorsque Jean Blanchard peut publier sur le site des nouvelles encourageantes les concernant. Une pensée enfin pour nos trois camarades décédés cette année. Ils ne nous avaient pas encore rejoints mais feront cependant partie de la famille aussi longtemps que nous existerons : Je veux parler de Jean-Michel Levacher, Michel Périchon et Daniel Massot-Labrosse.

Regardons maintenant vers l’avenir, qui sera pour nous notre prochaine rencontre à Bourges en septembre prochain. Annie et Serge Capet ont accepté de tout organiser et nous leur en sommes reconnaissants car la charge de travail est importante et la tâche de longue haleine. Nous n’arriverons sans doute pas à un taux de participation comparable à celui de Coëtquidan, mais il n’y aura pas à s’en inquiéter car Coëtquidan était un symbole fort. Une participation moindre sera dans l’ordre normal des choses mais quelques têtes nouvelles nous feraient immensément plaisir à tous.

Bonne et heureuse année 2011.  

Le bureau promo.










Cinquantenaire de L'EMIA (mise à jour du 13/11/2010)


L'introduction de notre Président :

Comme l’avait évoqué le LCL Becker le 24 septembre dernier, lors de sa présentation de l’EMIA en introduction de notre dernière réunion promo, la promotion colonel Déodat du Puy-Monbrun, qui sortira en 2011, a le projet d’organiser sa soirée de gala le 14 mai 2011 au Pré Catelan (Bois de Boulogne).
En association avec la promotion suivante (cinquantième promotion) elle souhaite, à cette occasion, organiser à Paris (École Militaire et Arc de Triomphe) la journée du cinquantième anniversaire de l’EMIA et donner un faste tout particulier à cette manifestation. C’est la raison pour laquelle elle convie l’ensemble des officiers issus de l’EMIA à participer, partiellement ou en totalité, aux festivités prévues.
Vous pourrez prendre connaissance des documents d’organisation qui nous sont parvenus sur le site promo.
Le principe de cette participation repose sur le choix personnel de chaque officier.
Comme souhaité dans les documents joints, notre participation à ce stade consiste à diffuser largement l’information en demandant aux officiers intéressés de faire acte d’intention de participation auprès de l’EMIA avant le 15 décembre, afin de recevoir ultérieurement une invitation officielle.

Note de base : cliquez ici si vous souhaitez imprimer le document


Modalités : cliquez ici si vous souhaitez imprimer le document



Coupon-réponse : cliquez ici si vous souhaitez imprimer le document




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A l’approche du cinquantenaire de la re-création de l’EMIA (1961-2011) et de la cérémonie qui pourrait être organisée à Coëtquidan, la promotion Capitaine Florès, qui quittera les Ecoles en juillet prochain, a le projet, avec le soutien de l’Epaulette, de créer un annuaire des anciens depuis 1961.
Dans ce cadre, elle nous demande de lui communiquer une liste actualisée des officiers de notre promotion avec les informations suivantes : « informations personnelles nom/prénom/adresse postale/adresse mail etc.… »
Je ne vois personnellement aucun inconvénient à communiquer une telle liste nominative dès lors qu’elle se limite à nom, prénom, adresse postale, adresse mail.
La rubrique « informations personnelles » est plus sujette à caution, voire le grade détenu au moment du départ à la retraite.
Je conçois fort bien que quelques camarades puissent être opposés à cette communication d’informations pour des raisons strictement personnelles, c’est pourquoi il me semble nécessaire de ne rien faire qui puisse aller à l’encontre de la volonté des uns ou des autres.
Je propose donc de procéder comme suit :
- transmission à la promotion Cne Florès, pour le 1er juin, d’une liste nominative brute, établie à partir du fichier de notre association et se limitant aux informations suivantes : nom, prénom, adresse postale, adresse mail.
Evidemment, ne figureront pas sur cette liste ceux de nos camarades (peu nombreux) qui ont déclaré vouloir ne plus rien avoir à faire avec la promo et ceux qui, par courrier électronique ou postal, auront fait savoir, avant le 31 mai 2010, qu’ils ne le souhaitent pas non plus.
Concernant le grade détenu au moment du départ à la retraite, comme nous sommes militaires « par construction », il figurera sur cette liste, avant le nom, sauf avis contraire de l’intéressé.
Enfin, pour ce qui est de la rubrique « informations personnelles », ce sera à chacun, éventuellement, de faire savoir à notre secrétaire, ce qu’il souhaite y voir figurer. A défaut, elle ne sera pas renseignée.

J’ai le sentiment qu’ainsi nous respecterons au mieux la liberté individuelle de chacun, étant entendu que ceux de nos camarades qui ne disposent pas d’internet seront informés par courrier de la démarche envisagée et disposeront de suffisamment de délai pour réagir en conséquence.

PS Pour info :
La promotion Cne Florès est entrée à l’EMIA en 2008.
Elle est composée de 104 officiers dont 8 étrangers africains. (Soit 96 français, pour mémoire nous étions 188 français et 30 étrangers, c’est à dire plus du double)
Le plus jeune a 24 ans et le plus âgé 31 ans pour une ancienneté de service comprise entre 3 et 9 ans et plus.







Bordeaux 2009

  Je ne dirai rien de très original en affirmant qu’une fois encore notre réunion promo a été une belle réussite. Pas une fausse note. La satisfaction est générale. Les liens d’amitié qui nous unissent se resserrent un peu plus chaque année, le plaisir de retrouver des visages perdus de vue depuis longtemps parfois, immense, et pour rien au monde cette belle réussite ne doit s’arrêter.
 Jean-Louis Béreil nous a gratifié d’une organisation matérielle impeccable et, ce qui ne gâte rien, a souhaité donner à ce séjour un aspect culturel aussi développé que possible dans un temps limité, en nous faisant découvrir cette belle ville de Bordeaux si magnifiquement mise en valeur. Nous lui en sommes très reconnaissants.
 Dans ce cadre exceptionnel, la découverte samedi matin, commentée par des guides très qualifiés, de ces magnifiques perspectives architecturales restera l’image qui pour le plus grand nombre viendra immédiatement à l’esprit lorsque sera évoquée devant eux la ville de Bordeaux.

 Samedi après-midi, la promenade en petit train aura aussi marqué les esprits, en permettant de compléter et de parfaire parfois, ce que le temps compté du matin n’avait pas permis de voir

 Je passe sous silence le créneau shopping réservé aux épouses pour en venir à ce qui fut une des dernières prestations d’importance du mess, si ce n’est la dernière. Ce fut aussi mémorable, et je crains qu’à l’avenir, pour retrouver des tables aussi parfaitement dressées avec couverts et assiettes de qualité reposant sur des nappes de linge blanc, il nous faille nous retrouver dans de l’hôtellerie haut de gamme, accessible seulement à titre exceptionnel. Il fut un temps où les mess de notre armée de terre étaient en mesure d’assurer de telles prestations.
Ce temps est révolu, et merci encore à Jean-Louis d’avoir pu nous faire profiter de ce qui fut un peu le chant du cygne de nos habitudes passées. La qualité culinaire fut sans doute un peu en retrait d’un service impeccable, mais les circonstances très particulières liées à la fermeture prochaine du mess font que les meilleurs cuisiniers avaient déjà songé à leur reclassement et on peut les comprendre. Lorsque les perspectives sont sombres, il faut savoir en temps utile se tourner vers un avenir plus souriant.

Le dimanche matin, la cérémonie du souvenir au carré militaire de cet immense cimetière au cœur de Bordeaux, a été, mais comment pourrait-il en être autrement, une fois encore très émouvante.

 Cette réussite d’ensemble, année après année, est la preuve que ce que nous faisons correspond à un réel besoin, et je pense que nous sommes autorisés à en tirer une légitime fierté

 Que ceux qui ne nous ont pas rejoints ou hésitent encore à le faire, n’hésitent plus. Ils ne le regretteront pas et seront accueillis avec chaleur et amitié.

 2010, année des 40 ans de notre sortie de Coëtquidan, sera pour cet anniversaire, une occasion exceptionnelle de renouer avec notre passé commun. C’est à Coëtquidan qu’un même idéal nous entraîna dans cette aventure partagée. Ce retour aux sources sera riche de souvenirs et j’en suis sûr bénéfique à tous.

 Rendez-vous à tous à Coëtquidan à la mi-septembre 2010.

 PS : je pense que vous avez été surpris, comme moi-même, de constater une rentrée de cotisations 2009 bien maigrelette par rapport à celles de l’année 2008. Je sais que l’année 2009 court toujours, et qu’il ne s’agit que d’oublis, mais un petit effort s’impose cependant !  

 




L'affaire l'Epaulette - LCL Husson


Info Bureau


Daniel Uguen


J’ai reçu par mail, le 30 janvier au soir, une lettre adressée par le président de l’Épaulette aux présidents et secrétaires de promotion, au sujet de l’affaire “Husson”.

Avant sa diffusion, j’ai pensé qu’il convenait de prendre connaissance du dossier et d’informer le bureau et les membres de la cellule de “concertation et de décision”.

Tous n’ont pas encore réagi mais les avis que j’ai reçus sont conformes à l’opinion qui est la mienne et il est donc temps de vous livrer les éléments du dossier. (pour ceux qui n’en auraient pas encore connaissance).

Il appartiendra à chacun de se déterminer et de se faire sa propre opinion. Le site internet du “Point”, via son blog, permet d’ailleurs de disposer de tous les éléments permettant de se faire un avis éclairé.


Pour ceux qui ne souhaiteraient pas approfondir l’étude des faits objets de la polémique, voici l’analyse, partagée, que j’en fais.

Il s’agit là, semble-t-il, typiquement d’une querelle d’historien dont les buts poursuivis ne m’apparaissent pas clairement. Soit le colonel Husson, président de l’association des officiers de la promotion “Marceau, EMIA 1972-73 “ souhaite faire parler de lui et dans ce cas il y est parvenu. Soit il règle des comptes avec l’Épaulette et plus encore semble-t-il avec la personne de son président et la démarche ne me paraît pas très honorable, d’autant qu’aucun grief clairement formulé n’apparaît. Quant à l’accusation d’antisémitisme et d’antirépublicanisme, prétexte invoqué, tenons-nous en aux faits.

Il y a dans l’Épaulette une page écrite par le général Weygand sur l’honneur, la discipline et le devoir militaire. En marge de cette page figure une photographie dont l’illustration précise que le général Weygand fut élu à l’Académie française en 1931, au fauteuil du maréchal Joffre.

A partir de ces seuls éléments, en conclure que l’Épaulette fait l’apologie de l’antisémitisme et de l’antirépublicanisme est tout simplement grotesque, sauf à penser que la lecture du texte et la vue de la photographie de son auteur puissent avoir un effet subliminal.

La seule attitude qui vaille face à une attaque aussi grossière ne peut être que la plus parfaite indifférence. Les chiens aboient...la caravane passe.

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Objet : lettre aux présidents et secrétaires de promotions

Mon cher président de promotion,

Je vous adresse une lettre rédigée à votre intention par le Général de division (2S) Daniel Brûlé, Président national de L'Épaulette, à la suite d'une campagne de dénigrement à l'encontre de l'association par l'un de ses membres depuis le début du mois de décembre dernier.

Je vous invite également à consulter le site internet lepoint.fr sur lequel Monsieur Jean Guisnel a fait paraître un article sur cette triste affaire le 29 janvier 2009 dans la soirée.

Bien amicalement.

Général (2S) Alain Bourdenet, délégué général de L'Épaulette.

Objet : campagne diffamatoire.

Depuis quatre ans, compte tenu de vos responsabilités à la tête de votre promotion, j'ai tenu à vous informer personnellement des projets de l'Épaulette et à solliciter vos avis quand il le fallait en respectant votre liberté par rapport à l'association.

Je reviens vers vous à nouveau.

J'ai le devoir de vous informer, en effet, de notre étonnement face à une campagne qui se développe à l'encontre de l'Épaulette. Vous êtes nombreux à réagir et à exprimer vos sentiments, avec sincérité, pendant que se déroule ce battage acharné et irrationnel de l'un de ses membres. Je remercie ceux qui nous ont déjà adressé leur soutien : il est très précieux. Qu'ils me pardonnent de ne pas répondre personnellement aujourd'hui à leurs lettres, mais je m'engage à ne pas oublier.

Je ne souhaite pas que certains d'entre vous ne découvrent cette campagne qu'à l'occasion de notre prochaine A.G. le 7 février, ou encore par d'autres voies puisque l'auteur vient de saisir la presse. Depuis quatre ans, nous avons communiqué en confiance et ce n'est pas dans une situation comme celle-ci que je m'abstiendrai ! C'est pour ces raisons que je fais le choix de vous informer dès maintenant et en toute transparence.

De quoi s'agit-il ? Depuis le 9 décembre 2008 et surtout depuis la mi-janvier, prenant prétexte d'un article paru page 17 de la revue n° 166 de L'ÉPAULETTE, le LCL (er) Husson, publie sur l'Internet des propos purement insultants et intolérables à l'encontre de l'Épaulette. Il faut que vous sachiez que ces propos constituent des allégations contraires à la vérité profondément blessantes et diffamatoires.

Selon le LCL Husson, le dernier numéro de la revue feraient l'apologie d'idées antirépublicaines et antisémites. Une lecture attentive de nos revues vous révélera qu'aucun des articles proposés aux lecteurs n'aborde, ni de près ni de loin, l'un quelconque de ces sujets. Il faut que vous sachiez que L'Épaulette n'a jamais exprimé, la moindre idée antisémite ou antirépublicaine, ni bien entendu fait leur apologie.

Notre souhait à cet égard a toujours été que ceux qui s'expriment au nom de l'Épaulette respectent, y compris dans sa revue, trois principes : discipline, loyauté et neutralité politique et religieuse. En matière de réserve et d'expression, tout est dit dans le discours du président (5 Février 2005) : « La rédaction de l'Épaulette ne veut agir que dans le cadre de la loi. La limite, c'est celle de l'obligation de réserve réaffirmée par le SGM (loi de 2004). Pour moi, ce n'est pas une gêne, loin de là. Les officiers sont libres de leurs opinions, ils ont des choses à dire ; toutefois, en raison de leur culture, de leur expérience et de leur degré de responsabilité, il est souhaitable qu'ils n'affichent pas en dehors, des vues qui seraient sommaires et irréfléchies ».

Ainsi donc, les allégations diffamatoires, les revendications du LCL (er) Husson et les méthodes qu'il utilise sont indignes de l'un des nôtres qui prétend à la défense de l'honneur, et blessantes à l'égard de ceux qui bénévolement travaillent et se battent au quotidien pour faire fonctionner notre association.

La porte de la rédaction est toujours ouverte et celui qui la franchit est toujours bienvenu. Il se peut que quelques maladresses de forme puissent parfois choquer ou paraître décalées. En aucune façon cependant les responsables de la publication ne peuvent être soupçonnés, encore moins accusés, de chercher à véhiculer des idées totalement étrangères à leurs convictions et à leur éthique.

Enfin, je vous demande de ne pas associer la promotion Marceau (Emia 72-73) à cette triste affaire qui relève, en notre intime conviction, d'une démarche personnelle. Le LCL (er) Husson entraîne l'Épaulette dans une crise stupide et pitoyable. Elle ne mérite pas un tel acharnement. C'est pourquoi, je vous demande d'éviter la dramatisation excessive, la surenchère ou la polémique.

Je vous prie de croire en mon entier dévouement au service de l'épaulette et des valeurs qui nous rassemblent tous.

Signé : GDI (2s) Daniel Brûlé

Président national de L'Épaulette





Les Voeux 2009 du Bureau

Voici qu’arrive 2009 et le moment, au nom du bureau promo, de former pour tous des vœux très sincères de santé, prospérité, bonheur.

La santé revêt, pour les retraités que nous sommes, une place tout à fait prépondérante car elle conditionne tout le reste comme nous ne le savons que trop. Nos pensées affectueuses vont donc vers nos camarades dont nous savons qu’elle leur fait défaut en ce moment et qui luttent, avec courage et beaucoup de dignité. Nous leur devons respect et solidarité et nous continuerons donc à évoquer ce problème avec toute la pudeur qu’eux-mêmes souhaitent voir respecter.

C’est aussi en 2009 que nous nous retrouverons, nombreux je l’espère, à Bordeaux fin septembre, où Michèle et Jean-Louis Béreil sont déjà à l'œuvre. Je ne doute pas qu’une fois encore ce sera un plein succès tant nos rencontres annuelles sont chaleureuses et conviviales.


En terminant ce petit mot ayons une pensée toute particulière pour nos camarades si cruellement éprouvés durant cette année 2008 : Wolf Zink et Jean-Pierre Ricordel. Pour eux, rien ne sera plus jamais comme avant et les paroles les plus chaleureuses resteront hélas impuissantes à combler le vide immense dans lequel un deuil cruel les a plongés.Qu’ils sachent cependant que même si nous avons bien conscience d’être impuissants à soulager leur peine, ils sont dans nos pensées et qu’en aucun cas nous ne saurions les oublier.

Bonne année à toutes et à tous.

Le bureau promo.



Le 22 février 2008

Objet : LETTRE DU GENERAL DANIEL BRULE

Avenir de la journée du souvenir de l'EMIA

Chers camarades Présidents et secrétaires de promotions,

Le 14 décembre dernier, vous avez fait un geste de haute signification en vous joignant personnellement ou par l'intermédiaire de votre promotion à cette première journée du souvenir organisée sous une forme innovante à Coëtquidan. Cette journée a été un réel succès.

La participation massive des anciennes promotions de l'EMIA a été comprise comme, je cite : "un témoignage très fort que les cadres et les élèves des formations de l'EMIA retiendront et qui nous conforte dans la confiance que nous avons en notre association "l'Epaulette".

D'autre part, les très nombreux témoignages de vos représentants m'ont permis de mesurer combien ceux-ci ont apprécié cette réunion inter générations. Ils ont pu mesurer ce qu'est devenue notre école et l'avenir qu'elle souhaite connaître.

La suite que l'EMIA donnera à cette initiative dépend avant tout de la 47ème promotion. Elle dépendra aussi de la manière dont les promotions d'anciens s'engageront à la souteniren y participant comme en 2007, à la fois dans l'esprit et sur la forme. De leur côté, les deux jeunes promotions de l'EMIA tirent les enseignements de cette journée et réfléchissent à son avenir. L'Epaulette, sous ma présidence, est prête à soutenir à nouveau une telle initiative si elle est redemandée.

Afin de me permettre d'apporter une réponse réfléchie et sûre au Général de Lardemelle, commandant les écoles de Saint Cyr Coëtquidan, j'ai besoin de connaître votre point de vue dès maintenant sur les options suivantes :

01 - Une reconduction à l'identique, annuelle.

02 - Une participation annuelle réduite à quelques promotions.

03 - un cadencement quinquennal (reconduction à l'identique, périodicité différente)

04 - Propositions alternatives (propositions à votre initiative)

Je ne doute pas qu'il vous faut faire le point au sein de votre propre promotion. Toutefois, pour me permettre d'orienter le commandement des écoles, j'aimerais obtenir une réponse de votre part pour le 15 mars. je vous invite à solliciter le siège de l'Epaulette pour toute question complémentaire.

Avec mes sentiments très cordiaux,

Le général (2S) Daniel Brûlé,

Président national de l'Epaulette



Le 18 décembre 2007

Réponse du président de l'Epaulette à notre président (dont le courrier est en bas de page)

Paris, le 28 novembre 2007

Mon général, cher camarade,

J’ai été très heureux de recevoir ta lettre et de la relire à plusieurs reprises. Il faut se parler pour se comprendre, et tant qu’on sait le faire, on progresse. C’est dans le silence, l’indifférence que se créent les incompréhensions.
Présider une promotion n’est pas chose facile, mon expérience de la promotion Koenig m’amène à la modestie à ce sujet. Nous avons pourtant de bonnes raisons d’exister et nous éprouvons beaucoup de bonheur à nous retrouver... disons un noyau, le cœur de la promotion.... chaque année au cours d’un WE ou d’activités comme le 12 octobre dernier à l’ETAP avec les enfants de la promotion.
Il y a bien sûr un décalage entre les préoccupations de la promotion et les enjeux dont se préoccupent l’Epaulette et d’autres associations centrales. C’est néanmoins le système - adhérents - promotions - groupements - groupes de réflexion et groupes d’action qui donne de la légitimité aux instances dirigeantes de ces associations pour intervenir.

Très cordialement et bon vent à la Plateau des Glières.
D Brûlé



Le 7 novembre 2007

Lettre du président de l'Epaulette à notre président.

(vous pouvez cliquer sur le corps de la lettre ou voir sa copie plus bas)

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ndlr : Pour une lecture plus facile ....


Le Général de division (2S) Daniel BRÛLE     Vincennes, le 10 octobre 2007
Président National de l’Epaulette

A

Monsieur le Général UGUEN
16 rue de la Roche Martin
22430 ERQUY


Mon Général, cher camarade.

En 2005, m’a été confiée la Présidence nationale de l’Epaulette. Je l’avais acceptée, considérant comme certains que l’armée m’avait apporté beaucoup et que je devais bien quelques retours à mes jeunes.

Conscient des combats à mener pour restaurer son image et redonner de la consistance et du sens à sa mission, j’ai immédiatement déployé toute l’énergie qui convenait et recherché l’appui de toutes les promotions d’anciens élèves de recrutements différents de celui de Saint Cyr, qui ont vocation à se reconnaître dans l’Epaulette.

A cet égard, je me suis adressé à plusieurs reprises depuis deux ans à titre personnel, à tous les présidents et secrétaires de promotions qu’il m’a été possible de contacter. Grâce à la mobilisation d’une bonne partie d’entre eux, nous avons pu restaurer et parfois établir des liens indispensables pour redonner force et dynamisme à l’association et légitimer ses actions.

Or, sauf erreur de ma part, depuis ma première correspondance, nous n’avons pas encore trouvé le moment de partager nos idées. Il me semble que l’Epaulette et la promotion PLATEAU DES GLIERES qui apparaît comme emblématique dans l’esprit des plus jeunes portent les mêmes valeurs et pourraient rechercher ensemble les voies pour une valorisation réciproque.

Je serais donc particulièrement heureux de vous rencontrer mon Général pour un échange de vues à ce sujet. En acceptant une rencontre dans des conditions à votre convenance, que nous pourrions définir par téléphone, vous partageriez une part importante de la mission de l’Epaulette et marqueriez aussi votre attachement à son engagement au service des officiers et de nos écoles.

Il y a bien longtemps que nous ne nous sommes rencontrés. Quand ? J’avais été bien éclairé par ce que tu m’avais adressé au moment de l’affaire Mahé. Même si ma mémoire me rappelle que c’était à titre personnel ! Ce sont les présidents de groupements, les secrétaires ou présidents de promotions et Dieu merci un bon nombre d’officiers de tous grades qui font la légitimité de l’Epaulette. Peut-être aurons nous l’occasion d’en parler ? En attendant, bon vent à la Plateau des Glières et à ceux qui l’animent avec cœur. Cordialement.



Réponse de notre président au président de l'Epaulette.

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Gal (2S) Daniel Uguen                                             Le 03/11/2007
16, rue de la roche martin
22430 Erquy

Mon général,




Depuis notre sortie des Écoles de Coëtquidan en 1970, la vie associative de la promotion “Plateau des Glières” a connu quelques vicissitudes, alternant périodes de léthargie et sursauts salutaires lorsque les circonstances ou des événements exceptionnels le nécessitaient. Les initiatives individuelles, d’où qu’elles soient venues, ont alors toujours trouvé un écho favorable. C’est ainsi que nous sommes parvenus à l’âge de la retraite et s’est alors posée la question de tout laisser partir à vau-l’eau ou de donner réellement vie à une association digne de ce nom. Le soixantième anniversaire des combats du plateau des Glières en 2004 (et l’action opiniâtre du colonel Schantz) en ont été le facteur déclenchant.
A cette occasion, libérés pour la plupart des soucis professionnels, nous nous sommes retrouvés en nombre et j’ai ressenti que quelque chose de fort se passait. Une convivialité exceptionnelle réunissait camarades de promotion mais aussi, et de façon tout aussi intense, les épouses qui pour certaines n’avaient jamais eu l’occasion de se rencontrer.
Nous avons alors décidé de formaliser notre association, en la dotant de statuts et depuis, le succès de nos rencontres annuelles ne s’est jamais démenti. Après les Glières ce fut Arromanches, puis La Grande Motte et cette année Porquerolles avec à chaque fois un effectif croissant et une satisfaction toujours plus grande.

Nos statuts, égoïstement peut-être mais en pleine lucidité, ne s’intéressent qu’au cercle fermé des officiers de la promotion Plateau des Glières. Nous ne poursuivons que deux objectifs.
1- Entretenir et favoriser les liens d’amitié et de solidarité entre nous.
2- Apporter une aide morale, voire financière, à nos membres et à leur famille en cas de nécessité.

Je préside cette association et je veille jalousement au respect de ses statuts. Pas question de laisser s’installer le moindre ferment de discorde ou que réapparaissent de vieilles rancunes. L’amitié, la solidarité, l’immense plaisir de nous retrouver entre nous et rien d’autre. Nous ne nous préoccupons pas de la défense des intérêts matériels ou moraux de nos membres, ces objectifs étant ceux d’associations aux ambitions plus vastes, l’Epaulette par exemple. C’est donc ainsi que tout naturellement, en fonction de sa sensibilité, chacun de nous se trouve libre d’adhérer à l’une, à l’autre ou aux deux associations sans qu’il y puisse y avoir confusion des genres. Nous sommes sourcilleux de notre indépendance et refusons tout ce qui n’est pas du ressort de nos statuts afin de ne pas prendre le risque de nous voir instrumentalisés.

Ceci étant, quelle relation devons-nous entretenir avec l’Epaulette ? Au seul regard de nos statuts, aucune. Nous avons cependant souhaité en débattre car nous appartenons à une même grande famille et ces relations se doivent donc d’être amicales et courtoises.

L’Epaulette dans le cadre de ses études, peut être conduite à solliciter nos avis sur toute question intéressant la communauté militaire ? Nous ne nous déroberons évidemment pas mais notre réponse sera une réponse collective. Le plus grand nombre de camarades devra avoir été sollicité et plus particulièrement une cellule de concertation et de décision d’une dizaine d’officiers, créée à cet effet, pour que se dégage un avis réfléchi et consensuel. Ceci explique qu’en tant que président, je ne souhaite pas m’exprimer au nom de l’association sur des sujets dont nous n’aurons pas débattu auparavant. Est-ce à dire, que je me refuse à toute coopération avec l’Epaulette ? Non bien entendu. Je l’ai fait volontiers au moment de l’affaire “Poncet” et je le ferai à nouveau à chaque fois que je serai sollicité.

A titre plus personnel enfin, vous n’ignorez sans doute pas que j’ai cessé toute cotisation à l’Epaulette depuis la fin 2004. Les orientations prises, les tribunes politiques discutables parfois offertes par la revue, un bilan de fin de mandat présentant comme fait majeur l’obtention de la gratuité du spencer pour les officiers OAEA m’ont convaincu que nous faisions fausse route et que l’essentiel était perdu de vue. Je connais bien l’EMIA et pour cause et son devenir ne m’est pas indifférent. Les décisions néfastes prises ces dernières années, dans une relative indifférence, m’inclinent à penser leur caractère désormais irréversible tant que le format de notre armée de terre restera celui vers lequel il tend aujourd’hui.

Je suis avec sympathie vos méritoires efforts et je serais le premier à me réjouir s’ils devaient être couronnés de succès. J’éprouve cependant de réelles inquiétudes et je ne souhaite pas m’investir dans un combat pour lequel les actions qui auraient pu être efficaces n’ont pas été conduites en temps utile.

En conclusion et au risque de me répéter, l’association des officiers de la promotion “Plateau des Glières” n’existe que pour la confraternité entre ses membres. Elle donnera toujours un avis à toute question posée dès lors que lui sera donné le temps de la concertation. Elle répondra favorablement aux invitations formulées par l’Epaulette, mais sera alors représentée par des membres volontaires, de préférence adhérents, s’exprimant à titre individuel, sauf dans le cas particulier où notre bureau leur confierait un mandat.

J’ai pensé, mon général, ces clarifications nécessaires afin que nos relations futures ne soient entachées d’aucun malentendu.
Soyez assuré de mes sentiments les plus cordiaux.

Le 20 janvier 2007 (Daniel Uguen)

A propos de réunions de l'EMIA

J’admettrai bien entendu un avis tout autre du bureau si tel était le cas et une réponse représentative de ce que pense l’association des officiers de la promotion Plateau des Glières vous sera envoyée dans les semaine à venir.


ndlr : impression que le texte a été "raccourci"



Le 8 novembre 2006 (Daniel Uguen)

Le 21 juillet 2006 (Daniel Uguen)

"L'Epaulette et nous"

Sans doute, pour la plupart d'entre vous, n'ignorez-vous pas que la situation financière de l'Epaulette n'est pas florissante au point que son existence même s'en trouverait menacée. Son président actuel fait des efforts méritoires pour redynamiser cette association et tenter de la sauver. La décision a même été prise lors de la dernière A.G. d'augmenter de façon très substantielle les cotisations annuelles qui, pour un colonel, passent de 35 à 50€. Son président toujours souhaite réunir le 30 septembre prochain à Paris les secrétaires et présidents des différentes promotions d'officiers de recrutement non saint-cyriens pour une journée d'échange. J'ai bien entendu reçu une invitation en tant que président de promo aussi me paraît-il utile de préciser un certain nombre de points afin que n'existe aucune ambiguïté dans la nature de nos relations actuelles et futures. Notre association a déposé ses statuts dans les règles et chacun peut les consulter sur notre site. J'en rappelle cependant l'essentiel:

Sous la dénomination : Amicale des officiers de la promotion  "Plateau des Glières", il est fondé une association qui a pour objet d'entretenir et de favoriser les liens d'amitié et de solidarité entre ses membres.
A cet effet :
. elle contribue à l'information régulière de ses membres.
. elle oeuvre pour le maintien des liens de camaraderie et d'amitié des officiers ayant en commun leur année de formation initiale à l'école militaire interarmes, de septembre 1969 à juillet 1970, aux écoles de Coëtquidan.
. elle apporte aide et soutien à ses adhérents et à leurs familles en cas de nécessité.

Ses moyens d'action sont la tenue de réunions et d'assemblées, la publication de documents d'information, l'organisation de voyages, visites, la manifestation de témoignages collectifs d'amitié et de solidarité à l'occasion d'événements importants de la vie des ses membres et de leurs familles et toute initiative pouvant aider à la réalisation de l'objet de l'association.

A aucun moment il n'est fait référence à une quelconque association dont nous pourrions dépendre ou avec laquelle nous entretiendrions des relations privilégiées. Egoïstement peut-être mais il en est ainsi, nous n'existons que par nous et pour nous. Nous ne sommes donc inféodés à personne et je ne me rendrai pas à l'invitation parisienne car notre association ne se reconnaît pas dans l'Epaulette. Modestement, notre horizon ne dépasse pas celui du plateau des glières. Cela ne veut pas dire que je ne souhaite pas que les camarades qui le désirent puissent assister à cette réunion, bien au contraire, mais ils le feront à titre personnel car c'est leur bon vouloir, sans mandat d'aucune sorte au titre de notre association. Si des observations qu'ils jugent intéressantes devaient être rapportées, ils auront tout loisir d'en faire état par courriel et lors de notre prochaine A. G. . Dans l'hypothèse où une évolution de notre position actuelle deviendrait souhaitable, ce ne pourrait être qu'après une procédure de vote mais nous n'en sommes pas là.

Cette mise au point m'est apparue souhaitable à la suite d'informations dont j'ai eu connaissance.

L'Epaulette est une chose, notre association en est une autre.

On peut appartenir à l'une ou l'autre ou aux deux mais il n'y a aujourd'hui aucun lien entre elles. Pas un euro du montant de nos cotisations ne sera dépensé pour autre chose que ce que prévoient expressément nos statuts. Pour qu'il en soit autrement, il faudrait un vote en A.G. à la majorité requise.

Excusez-moi de ces précisions qui pour la plupart je pense allaient de soi, mais il est des choses qui vont beaucoup mieux en les disant.

Bonnes vacances à tous et à vos familles.

Daniel UGUEN


Le 24 mai 2006, lettres de remerciements à Christian RAHIER et Guy ROGER pour la la belle réussite de notre réunion à La Grande Motte ; remerciements destinés à l'ensemble des organisateurs.

Le 23 mai 2006, au nom de la promotion, le président a envoyé une lettre à madame MICHON lui présentant nos voeux de bonheur à l'occasion de son remariage. (madame MICHON lui avait envoyé un faire-part)

Le 23 mai 2006, petit mot de condoléances à Gérard MACQUET qui n'a pu être des nôtres à La Grande Motte en raison du décès de sa maman.


A propos des ORSA

Dans l’attente d’un vote de l’Assemblée Générale de septembre 2007 à Porquerolles, et suite à l’opinion favorable majoritairement exprimée par le Bureau et par les camarades internautes qui se sont exprimés, les ORSA nous ayant rejoints en septembre 1970 dans nos Écoles d’Application respectives, sont autorisés à se joindre à notre manifestation de cohésion de l’année 2007 dès lors qu’ils en auront émis le souhait et y seront invités par un camarade de la promotion Plateau des Glières, à jour de cotisation. Ils participeront, à l’exception de l’Assemblée Générale, à l’ensemble des activités programmées, aux mêmes conditions tarifaires que l’ensemble des membres de l’association. L’Assemblée Générale 2007 aura à se prononcer sur le caractère pérenne de cette mesure et sur une éventuelle participation aux assemblées générales futures.



J’ai reçu de Francis de Barbeyrac, président de l’association des Officiers promotion Souvenir (EMIA 1971/1972) une lettre dont je vous reproduis ci-dessous les passages essentiels.

La cérémonie de la remise des Sabres, l’adoubement comme officier et le traditionnel chant de “La Prière” sont les symboles par excellence de l’appartenance à l’Ecole Militaire Interarmes. Consciemment ou parfois inconsciemment, chacun d’entre nous est marqué à jamais par ce temps fort de la formation.

Au cours de cette cérémonie traditionnelle se déroule également le parrainage des promotions des 25 et des 50 ans. C’est un acte de tradition et de cohésion important et un moment fort de la vie des promotions puisque c’est l’une des occasions de se réunir en nombre...

Il semble que, plus que jamais, l’EMIA a besoin d’affirmer sa Tradition afin d’avoir toute sa place dans le grand corps de Officiers de l’armée de terre. Les associations organisant la vie de nos promotions peuvent contribuer à cet élan nécessaire.

C’est pourquoi, la promotion Souvenir souhaiterait proposer au commandement des Écoles de Coëtquidan, qu’au delà du parrainage, la cérémonie de remise des sabres deviennent aussi l’occasion de regrouper une participation symbolique de quelques membres (2 ou 3) de toutes les promotions issues de l’EMIA autour de nos insignes respectifs. En 2007, l’EMIA aura 56 ans. Ainsi s’offre encore, pour quelque temps au moins, l’opportunité de réunir des représentants de chacune des promotions issues de l’Ecole. C’est un geste simple et très symbolique qui n’offre aucune complication insurmontable à la vie des Écoles ni à l’organisation des cérémonies.

Avant d’engager une démarche officielle.....merci de bien vouloir me donner votre avis sur une telle initiative etc...

Voici le projet de réponse que j’envisageais mais que je n’ai pas envoyé à de Barbeyrac. Je vais seulement lui envoyer un mail d’attente en accusant réception de sa proposition et en lui disant que la question est soumise à notre bureau et aux internautes de la promo qui souhaiteront réagir. Une réponse argumentée lui sera envoyée courant décembre.

Mon cher camarade,

Cette première réponse n’engage que moi et je me dois évidemment de consulter notre bureau avant de m’exprimer en son nom. En l’absence d’une opinion très majoritaire, nous prendrons l’avis des camarades internautes sans attendre la tenue de notre prochaine A.G. qui aura lieu fin septembre 2007 c’est à dire trop tardivement pour la manifestation envisagée.

Personnellement je n’y suis pas favorable pour les raisons suivantes. Concentrer sur une seule cérémonie remise des sabres, parrainage des 25 et 50 ans avec en plus une représentation de chacune des promotions d’officiers issus de l’EMIA depuis sa création me paraît relever de la gageure.

Je suis d’ailleurs surpris de constater que, me semble-t-il, la cérémonie de parrainage soit désormais associée à celle de la remise des sabres. Il n’en était pas ainsi lors de notre parrainage des 25 ans qui a eu lieu le 16 décembre 1995 mais peut-être les choses ont-elles changées? Si tel est le cas, je le regrette car à mon sens si une cérémonie devait être préservée de tout parasitage, c’est bien la remise des sabres. Il s’agit d’une cérémonie hautement symbolique, qui marque un engagement personnel majeur, et à laquelle l’élève officier souhaite associer ceux qui lui sont chers et qui l’ont aidé et soutenu dans sa quête vers cet état d’officier auquel il va enfin parvenir. Il s’agit pour lui à la fois d’un aboutissement et du début d’une grande et belle aventure, alors laissons-le, pour cette cérémonie au moins, seul face à lui-même et totalement disponible pour ses proches.

Si d’autres considérations viennent se greffer sur cette cérémonie, on sait très bien ce qui se passe. Il faut prendre en charge toute l’organisation du parrainage, mettre à contribution la quasi totalité des EOA pour guider et faire la conversation à ces chers anciens des 25 et 50 ans, naturellement un peu désorientés et dont il est cependant légitime de s’occuper, et si en plus viennent alors se greffer les représentants de chacune des promotions de l’EMIA depuis l’origine, que devient cette malheureuse remise des sabres. Une sympathique réunion d’anciens, au service desquels se trouve mobilisée toute une promotion, privée ainsi de la plus émouvante et de la plus personnelle de ses cérémonies. Ce serait, et c’est ma conviction, une erreur pour ne pas dire plus.

Si tel n’est pas le cas, et si la remise des sabres reste préservée et a toujours lieu en octobre avec des cérémonies de parrainage en décembre ou à une autre date, la proposition alors mérite peut-être alors une étude plus approfondie. J’ajoute d’ailleurs, qu’à ma connaissance toujours, ce ne sont pas les mêmes élèves qui, pour une année donnée, sont concernés pal remise des sabres et par le parrainage. La remise des sabres concernent la promotion d’élèves entrants, alors que le parrainage n’intervient que pour ceux qui sont en deuxième année, déjà sous-lieutenants donc, mais même dans ce cas je suis plutôt réticent.

Les sous-lieutenants se consacrent entièrement à leurs parrains et ils ont à faire, alors que viendraient faire en plus ces quelques représentants d’une partie des promotions de l’EMIA, car assurément, toutes ne seront pas représentées et dont il faudra bien s’occuper aussi. En outre, ne risque-t-on pas, au fil des années, de retrouver tous les ans le même noyau de fidèles, qui rapidement ne représentera plus que lui-même.

Très franchement, ce que j’ai connu me paraît bien adapté et ne pas devoir être changé même si, si cela est avéré, je déplore que remise des sabres et parrainage aient été regroupées. Je ne suis pas hostile au fait que les anciens organisent des cérémonies hautement symboliques à leurs yeux et auxquelles les élèves seraient invités, mais il s’agit d’un tout autre problème, à l’organisation difficile celui-là, mais de grâce, ne polluons pas ce qui appartient aux élèves et ne nous servons pas d’eux pour notre propre satisfaction.

Je regrette que mon avis puisse apparaître aussi tranché, mais je l’assume entièrement.