La prochaine réunion promo se déroulera à Erquy (en pays breton). C'est notre président aidé par par Christian Lachaud qui se charge de l'organisation. Un séjour long aura lieu du lundi 9 septembre après-midi au dimanche 15 matin. Le séjour court commencera le vendredi 13 après midi pour se terminer le dimanche.

Se sont inscrits (dans l'ordre d'arrivée des réponses) :

Mouttou (2 SL) - Payré (2 SL) - Schantz (SL) - Pujol (2 SL) - Neveu (2 SL) - Charrut (2 SL) - Legout (2 SL) - Capet (2 SC) - Latournerie (2 SL) - Drancé (2 SL) - Lauga (2 SC) - Michon (SL) - Thouvenin (2 SL) - Rahier (2 SL) - Uguen (2 SL) - Lachaud (SL) - Barassin (SL) - Cristofani (2 SL) - Bazaille (2 SL) - Laprèvote (2 SL) - Edouard (2 SL) - Decomble (2 SC) - Piva (2 SL) - Vernier (2 SC) - Diaz (2 SL) - Devos (2 SC) - Doireau (2 SC) - Laurent (2 SL) - Béreil (SC) - Boulenger (SC) - Merlin (2 SC) - Aragou (2 SL) - Ricordel (2 SC) - Roger (2 SL) - Job (SC) - Bargetzi (2 SL) - Brillant (2 SL) - Levavasseur (2 SL) - Dandreis (2 SL) -

SL = séjour long  /  SC = séjour court




Editorial ERQUY 2019

 

Photo des hommes

 

Photo des femmes

 

 

Erquy 2019. Cela fait déjà plus d’un mois et le moment est venu d’en faire le bilan et d’en tirer des enseignements.

Le bilan tout d’abord.

Pour la première fois, était proposée une réunion promo d’une aussi longue durée. Soit un séjour long s’étalant sur une semaine, soit un séjour court d’un week-end, conformément aux errements antérieurs.

Certes, un séjour long avait déjà été proposé en 2018 par Tina et François Cristofani pour visiter leur « île de beauté », en compagnie de la promo parallèle « Souvenir de Napoléon » et ce fut un vrai succès mais c’était indépendamment de la réunion promo qui elle se tenait sur un week-end à Metz, en septembre.

Cinquante-deux camarades avaient donc choisi le séjour long tandis que dix-neuf faisaient le choix du week-end traditionnel.

Parmi les participants au séjour long, je n’ai pas eu d’observations pour regretter un séjour trop long, en revanche beaucoup de participants au séjour court ont émis le regret qu’il fut si court.

Si pour eux le séjour long leur avait paru un peu trop long pour qu’ils le choisissent, ils regrettaient que le séjour court fut aussi court et auraient préféré une formule médiane, 4 ou 5 jours, afin de mieux « rentabiliser» un déplacement parfois très long et un séjour assez dispendieux .

Quoi qu’il en soit, la satisfaction a été générale et largement exprimée par tous, à la grande satisfaction des organisateurs ainsi récompensés de leurs efforts. Voilà pour le bilan.

Les enseignements maintenant ou plutôt l’enseignement car pour moi un fait majeur a éclipsé tout le reste et je vais y revenir longuement.

C’est la première fois que j’ai ressenti avec une aussi grande intensité à quel point les liens qui nous unissaient étaient forts et des preuves m’en ont été fournies pendant toute la semaine. Tous ceux qui ont l’habitude des voyages organisés savent qu’au bout de quelques jours passés ensemble, les petits travers des uns et des autres deviennent vite exaspérants et conduisent à la formation de petits clans voire à de bruyants éclats de voix synonymes de disputes.

Rien de tout cela pour nous, au contraire.

Cette année, quelques épouses relevaient de maladies, certaines continuant d’ailleurs à en souffrir et malgré tout, avec un grand courage, avaient tenu à être présentes.

Elles ont été l’objet en permanence de beaucoup de sollicitude et ont été entourées de  prévenances multiples. Il ne s’agissait pas là d’un acte charitable tel qu’on peut le pratiquer parfois pour se donner bonne conscience.  Non, c’était vraiment notre grande famille promo qui était à l’œuvre, sans arrière-pensée, avec beaucoup de naturel, suscitant le respect y compris chez ceux qui nous étaient extérieurs et nous voyaient nous comporter ainsi.

Comme cette année ce sont surtout des épouses qui se sont trouvées dans la souffrance, nous avons tenu à leur rendre hommage lors de notre cérémonie finale quand, au moment de la lecture des noms des camarades décédés et avant d’entonner la Prière,  nous avons ajouté à notre liste celle des épouses dont nous avions eu connaissance des décès. L’émotion fut immense. Pour la première fois, ce fut toute la famille du Plateau des Glières qui pleurait les siens et leur rendait hommage avec ce chant ô combien émouvant.

J’ai  rarement ressenti une telle ferveur. Cela s’est produit cette année, en 2019, et c’est le fait de tous, c’est le fait des hommes et des femmes de la promotion Plateau des Glières qui exprimaient ainsi les liens indéfectibles qui les unissaient et les uniront jusqu’au dernier d’entre nous.

Soyez-en tous remerciés. Nous sommes en droit d’en tirer une très légitime fierté.

Daniel Uguen